Frise chronologique
XVIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XVIe siècle (≈ 1650)
Origine présumée du calvaire avant restauration.
1736
Restauration du calvaire
Restauration du calvaire
1736 (≈ 1736)
Date gravée sur la traverse sous la Vierge.
1867
Déplacement du cimetière
Déplacement du cimetière
1867 (≈ 1867)
Calvaire transféré depuis l’ancien cimetière.
17 février 1928
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
17 février 1928 (≈ 1928)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix du XVIIIe siècle (cad. B 72) : inscription par arrêté du 17 février 1928
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique. |
Origine et histoire
La croix du XVIIIe siècle de Saint-Caradec est un calvaire situé au centre du cimetière de ce village breton. Ce monument, érigé sur un emmarchement à deux degrés, repose sur un soubassement couronné d’une corniche à cavet et quart de rond. Son socle monolithe supporte un fût en schiste orné de la Sainte Face, ainsi que deux scènes principales : d’un côté, la Crucifixion entourée d’anges tenant un calice, et de l’autre, une Vierge à l’Enfant accompagnée de deux personnages. La date de 1736, gravée sous la Vierge, correspond en réalité à une restauration, le calvaire datant initialement du XVIe siècle.
Ce calvaire proviendrait de l’ancien cimetière de Saint-Caradec, déplacé en 1867. Bien que la croix originale ait été détruite, le monument actuel, classé par arrêté du 17 février 1928, reste un témoignage sculptural des traditions religieuses bretonnes. Propriété de la commune, il est aujourd’hui situé à l’adresse approximative du 3 Cour des Trois Portails, dans le département des Côtes-d’Armor.
La localisation du monument est estimée comme « a priori satisfaisante » (note 6/10), selon les données disponibles. Son inscription comme Monument Historique souligne son importance patrimoniale, bien que son état et son accessibilité ne soient pas détaillés dans les sources. Le calvaire incarne à la fois un héritage artistique et un marqueur de l’histoire locale, lié aux pratiques funéraires et religieuses de la Bretagne des XVIIe et XVIIIe siècles.